Il suivait son idée, c'était une idée fixe et il s'étonnait de ne pas avancer.
Jacques Prévert

Allo, ben allo quoi ! T'es une fille ?
T'as pas de shampoing ?
Nabilla

"Les filles bien vont au paradis
Les mauvaises filles vont où elles veulent"
Anne Haunime






mercredi 3 octobre 2012

1 Le sermon sur la chute de Rome - Jérome Ferrari

Je ne dois pas être assez intello pour apprécier cet ouvrage. J'ai du mal à m'y repérer. Les phrases trop longues nous égarent. On ne sait plus qui est qui le fils, le frère, la soeur, le père ou le grand père, les amis etc....sans doute cela n'a pas d'importance, et que c'est la philosophie qui compte, mais j'avoue que j'ai du mal...bon je n'en suis qu'à la page 108, il m'en reste donc 91 à lire et je reviendrai en causer. pour le moment "une étoile" pour la bonne description de la famille "dans le vide"regardé par un qui n'était pas encore né. 
Suite...
Contrairement aux avis émis par beaucoup, ce n'est pas tant l'histoire de Matthieu et Libero qui retient mon attention, mais plutôt celle de Marcel qui me paraît en être le noyau central puisque le roman se déroule avant sa naissance pour se terminer à sa mort entouré de sa petite fille. le vide qu'il trouvait dans cette photo, l'absence, le sentiment d'absence, dont il était l'acteur l'a poursuivi tout au long de son parcours et jusqu'à la fin. Finalement la dernière partie m'a plus captivé si il est possible de le dire ainsi, la rencontre de Marcel avec sa jeune femme dont il a honte mais qui le comble quand même et l'enfant qu'elle lui laisse en mourant, qu'il confiera à sa soeur tous ces évènements menant à la rencontre de Jacques et Claudie et par le fait à la vie de Matthieu et sa rencontre avec Libero. Et tout ces départs qui se font dans "l'ordre normal des choses" sauf celui de Marcel qui enterrera son fils Jacques dont le fil Matthieu restera de marbre apparemment face à cette disparition.

1 commentaire:

  1. J'attends que tu le termines pour savoir ce que tu en penses réellement.

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C'est à toi :

Et que le vaste monde poursuive sa course folle !
Cormac Mc Carthy - La route